Bar

Privatiser un bar pour une soirée d'entreprise à Paris

Le format le plus simple : le bar existe, l'équipe est là, la carte est prête. Vous n'apportez que vos invités.

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Un bar se privatise sur un minimum de consommation, c'est-à-dire un montant à atteindre en boissons et en planches. C'est la formule la plus économique du catalogue, parce que le lieu ne renonce à rien : il vend ce qu'il vend tous les soirs, à un groupe au lieu d'une clientèle de passage.

C'est aussi le format le plus souple sur l'horaire. Un bar a sa licence, souvent jusqu'à deux heures, parfois plus. Là où un restaurant ferme après le service, un bar peut laisser la soirée s'étirer, et c'est ce qui en fait le lieu naturel d'un afterwork qui se transforme.

Sa limite est la restauration. Un bar sait faire des planches, des pièces cocktail et parfois un buffet, rarement un dîner servi à table. Si le déroulé prévoit un repas assis, il faut regarder du côté des restaurants et des brasseries.

Ce que dit le catalogue

12 12 établissements de cette famille 12 figurent au catalogue, de 40 à 250 personnes en cocktail, la moitié se situant autour de 100.

Ce qu'ils privatisent : lieu entier et étage entier.

Budget médian affiché : 30 € par personne.

Questions fréquentes

Faut-il privatiser tout le bar ?

Pas nécessairement. Beaucoup de bars parisiens ont un sous-sol ou un étage qui se privatise seul, pour bien moins cher, pendant que le rez-de-chaussée reste ouvert. La privatisation totale se justifie quand vous attendez des clients ou que vous voulez maîtriser l'entrée.

Comment se calcule le minimum de consommation ?

Sur le nombre d'invités et le jour de la semaine. Un mardi, un bar demande couramment trente à quarante pour cent de moins qu'un jeudi, pour la même salle : il renonce à une recette plus faible.